J’aimais encore mieux Jésus

Etoile

Marguerite, dont la vie est centrée sur Jésus, fait le point - pourrait-on dire - lors de sa troisième rencontre avec la très sainte Vierge Marie, le samedi 15 mai 1948 : « Je lui ai dit que je l’aimais bien ; seulement que j’aimais encore mieux Jésus. » La Vierge sourit ; donne la bénédiction, puis disparait.

Mais à cette époque, la jeune adolescente de treize ans ignore encore que cette étoile qui apparaît en premier et disparaît en dernier à chaque apparition avec la Sainte Vierge, est bien celle de Jésus, le Fils de Dieu dans sa mission d’envoyé du Père. Ce même Jésus qui, à la fin de ses trois ans de vie publique, nous envoie à son tour pour faire de tous les baptisés appelés au témoignage, autant d’étoiles qui brillent pour offrir au monde la lumière de Dieu.

 

« Croyez en la lumière, afin de devenir des fils de lumière » (Jn 12, 36). 

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville ne se peut cacher, qui est sise au sommet d'un mont. Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais bien sur le lampadaire, où elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison » (Mt 5, 14-15).

Mercredi 19 mai 1948 : « Elle n’a pas parlé. » 

Lundi 24 mai 1948. Alors qu’en Belgique le tutoiement est d’usage, la Vierge Marie vouvoie son enfant: Elle a dit :  « Je veux qu’on élève ici une grotte avec la statue, telle que je vous ai apparu. Et si on n’élève pas ici cette grotte, qu’on mette au moins une remarque pour voir où les apparitions ont eu lieu ». 

De la grotte de Bethléem, nous passons à la grotte de Lourdes, sachant bien que dans l’un et l’autre cas, c’est le même Jésus Sauveur qui est annoncé, centre et but de ces lieux bénis. C’est lui, Dieu fait homme, que l’Astre désigne en la grotte de Bethléem aux mages venus d’Orient ; et c’est toujours lui que désigne l’étoile de midi sur la grotte de Massabielle reproduite dans une cour d’école à Tournai.